2021 : est-ce le bon moment pour commencer à investir en bourse ?

Sommaire

Placer son argent en bourse peut parfois donner un vrai tournant à son avenir financier. Ce guide propose un aperçu concret de ce que cela implique en 2021 – bénéfices, risques, pratiques avisées à adopter, le tout enrichi de regards issus de sources financières reconnues. On y trouve également quelques astuces collectées auprès aussi bien de professionnels que de particuliers.

Pourquoi 2021 est une année idéale pour investir en bourse

En 2021, plusieurs facteurs rendent l’investissement en actions particulièrement séduisant. On examine ici ce qui nourrit l’engouement du moment, ainsi que les raisons pour lesquelles certains analystes appellent à la vigilance.

Contexte économique favorable

Le climat économique de 2021 favorise amplement l’investissement en actions. La reprise suivant la crise sanitaire s’accélère, avec d’après le FMI des prévisions de croissance mondiale oscillant autour de 6 %. Les politiques monétaires accommodantes mises en œuvre par les banques centrales – taux bas, soutien budgétaire conséquent – dynamisent toujours les marchés. Un analyste de la Banque de France a récemment mis l’accent sur l’importance de la confiance collective pendant les phases de relance, une observation qui demeure valable aujourd’hui. Plusieurs éléments rassurent donc ceux qui cherchent à faire fructifier leur épargne, même si l’agitation boursière actuelle, il faut le dire, ne plaît pas à tout le monde.

Performances historiques des marchés

Historiquement, les grandes places boursières, telles que Wall Street, affichent d’excellents résultats. Par exemple, le S&P 500 enregistre une progression moyenne annuelle de l’ordre de 10 %. Même après des corrections majeures, comme en 2008, très souvent les reprises sont rapides et offrent de véritables opportunités sur la durée. Certains experts évoquent régulièrement le Dow Jones pour mesurer la performance à long terme du marché américain. La remontée spectaculaire de 2020, après la pandémie, est fréquemment citée par des analystes comme Morningstar ou Moody’s.

Opportunités sectorielles clés

En 2021, quelques secteurs dynamisent nettement la croissance. La tech prédomine, tirée par des innovations permanentes et des géants tels qu’Apple ou Microsoft. Dans le secteur de la santé, les mutations structurelles et une demande en hausse pèsent favorablement. L’énergie verte, quant à elle, bénéficie aussi d’un élan soutenu par les politiques publiques et le développement de filières telles que le solaire ou l’éolien. Éparpiller ses mises sur ces segments s’avère judicieux. Il faut savoir que la corrélation de ces secteurs avec l’ensemble du marché n’est pas systématiquement directe, ce qui rajoute un soupçon de complexité – et parfois un défi – à la gestion de portefeuille.

Comprendre les bases de l’investissement en bourse

Avant de se lancer, il est préférable d’acquérir quelques références essentielles sur le fonctionnement du monde boursier. Ce volet met en perspective les notions de base afin d’aborder les marchés avec davantage de confiance, même si certaines expressions ou mécanismes paraissent d’abord opaque pour plusieurs nouveaux venus.

Fonctionnement de la bourse

La bourse constitue le lieu où s’échangent actions et autres ressources financières. Une action correspond à une fraction du capital d’une entreprise cotée. Les échanges se font sur des marchés comme le NYSE, Euronext ou le SRD à Paris. Afin de s’y retrouver, il est pertinent de se familiariser avec des notions comme dividendes, capitalisation boursière ou indices de référence – le CAC 40 et le S&P 500 servent, entre autres, à apprécier l’évolution d’ensemble du marché. L’Autorité des Marchés Financiers (AMF) édite également des guides utiles pour mieux appréhender ces mécanismes : pour les novices, cela peut vraiment faciliter la compréhension. Voilà un point de départ à considérer.

Types d’actions disponibles

Diverses catégories d’actions existent. Les actions ordinaires donnent le droit de vote et possiblement l’accès à des dividendes, variables selon l’année concernée. Les actions dites privilégiées, pour leur part, profitent de certains avantages lors des distributions de profits ou, dans certains scénarios, en cas de liquidation. Il existe également des actions au porteur, anonymes, et d’autres au nominatif, enregistrées à votre nom, parfois assorties d’avantages particuliers. Mieux identifier ces distinctions permet d’élaborer une stratégie de diversification adaptée. À noter – lors de quelques introductions en bourse, il arrive fréquemment que les actions nominatives proposent une prime de fidélité, situation habituellement observée, notamment parmi les grandes entreprises européennes.

Les ordres de bourse expliqués

Plusieurs formules permettent de placer un ordre : l’ordre au marché (exécuté immédiatement au meilleur prix possible), l’ordre à cours limité (qui ne s’exécute que si le prix visé est atteint) et l’ordre à seuil de déclenchement, précieux en contexte volatil. Cela facilite une gestion plus précise des achats ou ventes d’actions en fonction de la stratégie prévue. À titre d’exemple, vous pouvez fixer un seuil sur un titre tel qu’Apple pour optimiser votre point d’entrée ; il s’agit d’une technique valorisée dans le swing trading ou la gestion active, bien qu’on puisse considérer qu’elle requiert une grande vigilance, car la méthode n’est pas la plus reposante tous les jours.

Les avantages et risques de l’investissement en bourse

L’investissement en valeurs mobilières présente d’indéniables atouts, mais exige également une observation constante. Petit panorama des opportunités et éléments de vigilance à garder à l’esprit, sans négliger l’incidence possible d’une diversification imparfaite.

  • Avantages : Les marchés boursiers possèdent un potentiel de rendement pertinent sur la durée – selon de nombreux analystes, le S&P 500 réalise environ 10 % de rendement annuel moyen sur les 90 dernières années. Vous pouvez répartir vos placements sur divers secteurs et régions ; la liquidité des titres facilite par ailleurs l’entrée ou la sortie. Autre atout – les commissions de courtage ont diminué au fil des années, même pour les trackers, ouvrant la porte à des investisseurs parfois novices.
  • Risques : Les fluctuations importantes sur les indices exposent au risque d’une dépréciation partielle du capital, surtout durant les périodes de crise. Certaines valeurs perdent également en liquidité, ce qui peut rendre leur cession plus ardue. Les aléas économiques ou politiques gagnent immédiatement la bourse ; la fiscalité (Flat Tax, prélèvements sociaux) peut aussi amputer une part des gains.
  • Minimiser les risques : Diversifier son portefeuille afin d’éviter de regrouper l’ensemble de ses avoirs sur une zone unique ou un secteur, investir régulièrement pour répartir l’effet de prix, et s’appuyer sur une analyse rigoureuse avant de choisir ses titres : ce sont là des réflexes précieux pour investir avec un certain calme. Beaucoup de gestionnaires recommandent également la gestion passive via des fonds indiciels, en particulier pour ceux qui souhaitent optimiser sans y consacrer tout leur temps libre.

L’épisode de 2008 a démontré que les turbulences sont inévitables sur les marchés financiers. S’inspirer des méthodologies appliquées par les spécialistes de la gestion du risque peut aider à mieux ajuster ses choix au fil du temps – revoir la répartition de ses actifs ou s’appuyer sur les notes de crédit (AAA, A, etc.) attribuées par des agences spécialisées fait partie des pratiques les plus courantes.

Types de produits d’investissement disponibles

Le choix de supports disponibles est vaste, ce qui permet parfois d’adapter la stratégie à vos intentions et à votre propre tolérance au risque. On remarque d’ailleurs que bien des particuliers n’hésitent pas à consulter la Banque de France, surtout au moment d’ouvrir leur premier compte-titres.

Les actions demeurent l’option la plus traditionnelle, combinant potentiel d’évolution et versement de dividendes. On peut y accéder soit depuis les plateformes en ligne, soit via les guichets bancaires classiques. Les ETF (fonds indiciels cotés, ou trackers) autorisent une diversification aisée et bon marché, une solution qui attire sur de nombreuses plateformes de trading. Pour les investisseurs aguerris, les CFD (Contracts for Difference) apparaissent comme des instruments de couverture ou de spéculation à court terme, sans détention réelle du sous-jacent ; il s’avère pourtant vital d’être prudent avec l’effet de levier. On observe souvent chez différents investisseurs que certains frais annexes – droits de garde, spreads – pèsent sur la rentabilité réelle, et il arrive que des coûts inattendus s’ajoutent à la facture.

Démarrer avec des fonds indiciels comme le SPDR S&P 500 ou le Nasdaq-100 représente fréquemment une manière simple de capter la tendance générale des marchés phares. Chaque produit a ses singularités ; prendre le temps de comparer frais, liquidité ou fiscalité (notamment la Flat Tax ou le cadre du PEA) peut souvent influer sur la réussite dans une vision étendue.

Débuter en bourse : guide pratique pour les novices

Vous débutez ? Voici comment entreprendre l’investissement financier dans de bonnes conditions, étape après étape – ce parcours, rappelons-le, n’est que rarement parfaitement fluide, ni totalement dépourvu de légers imprévus.

  • Pratique : Démarrez par la sélection d’un intermédiaire (banque ou courtier en ligne) en vous fondant sur la grille tarifaire, la variété des offres et la qualité de l’accompagnement. Ouvrez un compte-titres pour accéder à la majorité des instruments financiers ou un PEA (plan d’épargne en actions) qui procure, après cinq ans, certains avantages fiscaux à moyen ou long terme. Ensuite, clarifiez votre feuille de route : fixez vos objectifs (retraite, projet individuel, achat immobilier…), évaluez votre profil d’investisseur, et retenez bien que diversifier ses placements reste essentiel pour limiter votre exposition aux aléas boursiers (de nombreux Québécois le découvrent à leurs frais lorsqu’ils ne l’anticipent pas).

Les diverses étapes sont sensiblement comparables : sélectionner une plateforme, approvisionner son compte, réaliser un premier achat. Le PEA, réputé pour sa fiscalité avantageuse, attire surtout ceux qui privilégient la longue durée. Nombre d’investisseurs composent en effet leur portefeuille en associant actions françaises, trackers ou obligations, pour répartir les risques et équilibrer la performance au fil des années.

Conseils et astuces pour un investissement réussi

Adopter d’emblée les réflexes appropriés peut véritablement aider à mieux piloter son portefeuille et à traverser certaines périodes d’incertitude avec plus de sérénité. Voici quelques repères à garder présents à l’esprit pour consolider sa stratégie, même lorsque le contexte s’avère changeant.

  • Pensée stratégique : Suivez avec attention les grandes tendances de l’actualité économique sur des portails fiables (Bloomberg, Reuters, CNBC) pour anticiper, autant que possible, l’impact potentiel sur la valorisation des titres. Variez les méthodes : combinez analyse technique (utile pour repérer certaines évolutions sur les graphiques) et analyse fondamentale (examen de la santé financière d’une société). De plus, sachez modérer vos émotions : maintenir une réflexion posée dans les phases de turbulence est un point essentiel. Il paraît que certains investisseurs pratiquent la méditation ou tiennent un carnet de décisions pour prendre du recul. D’autres privilégient le value investing ou le growth investing : des tactiques à la rentabilité variable selon les cycles, qui, probablement, ne convainquent pas systématiquement les investisseurs chevronnés.

Utiliser des plateformes comme TradingView ou Yahoo Finance, qui font figure de véritable référence, permet aussi d’affiner sa stratégi progressivement. Beaucoup d’investisseurs aguerris insistent sur l’intérêt de prendre régulièrement du recul, formule qui s’avère souvent bénéfique à long terme, d’autant plus si elle accompagne une allocation réfléchie et un brin de gestion active.

FAQ – Questions fréquentes à propos de la bourse

Ce tour succinct des questions récurrentes vise à dissiper quelques incertitudes et à accompagner ceux qui s’interrogent sur ce domaine parfois déstabilisant. Ces interrogations reviennent régulièrement lors de conférences publiques ou de sessions en ligne de l’AMF.

FAQ sur les types d’ordres de bourse

Ce paragraphe reprend l’ordre au marché, l’ordre à cours limité et l’ordre à seuil – des concepts qui, assez souvent, prêtent à confusion surtout lors des premiers pas. Maîtriser ces différents types d’ordre forme une bonne introduction pour organiser ses premiers achats d’actions. Une astuce partagée par un formateur occasionnel : essayer d’abord sur des plateformes de simulation, avant d’engager des fonds réels.

FAQ sur les types d’actions

Cette séquence éclaire sur la différence entre les actions ordinaires, privilégiées, au porteur ou nominatives. Identifier les avantages propres à chaque type contribue à bâtir une stratégie patrimoniale en phase avec son profil – une approche favorisée par de nombreux professionnels, y compris l’AMF.

FAQ sur les risques d’investissement

Investir en bourse implique systématiquement un certain niveau de risque, toutefois il existe plusieurs façons de réduire son exposition lors de marchés chahutés. Cette section expose diverses clés pour mieux gérer la volatilité, préserver son capital et retrouver une certaine tranquillité dans les épisodes d’instabilité (il existe même certains outils de simulation en ligne pour tester la solidité d’un portefeuille selon divers scénarios).

Accéder à l’investissement boursier est aujourd’hui possible pour toute catégorie de profil, et cet univers peut s’avérer enrichissant pourvu que l’on s’informe, que l’on pèse ses choix et que l’on garde une vigilance sur l’actualité des marchés. Un ajustement de la stratégie, une veille régulière et une réelle connaissance des produits financiers : selon plusieurs acteurs, c’est souvent ce qui fait la différence sur le long terme.

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