Les fluctuations sur les marchés boursiers s’enchaînent à un rythme effréné. Les transactions, et en particulier sur les plateformes de trading en ligne, continuent de susciter un fort enthousiasme ces derniers temps, aussi bien auprès des investisseurs aguerris que des novices. Bon nombre de débutants s’y aventurent sans forcément maîtriser toutes les subtilités, spécialement l’arbitrage sur les écarts de prix, ou spread trading. Vers 2021, cela a marqué un vrai tournant pour la sphère des finances individuelles – dès lors, choisir le courtier approprié prend clairement tout son sens, surtout lorsque l’offre abonde et la qualité semble parfois variable. Mais de quoi s’agit-il exactement et comment fonctionne en pratique le spread trading ? Honnêtement, ce terme déroute – et à ce qu’il semble, déconcerte – pas mal de nouveaux investisseurs.
Zoom sur le spread trading
Avant de vous lancer dans la bourse ou dans la sélection d’un courtier en bourse, appréhender les notions qui charpentent cet univers constitue la toute première étape. Notamment, durant les périodes de confinement, certains se sont immergés sur les marchés financiers en découvrant presque par accident les techniques apparentées au spread trading. C’est assurément un thème de plus en plus évoqué au sein des groupes de traders, notamment dans les forums spécialisés où tout le monde relaie volontiers ses trouvailles ou ses déconvenues. D’ailleurs, le sujet refait parfois surface lors des discussions dédiées aux stratégies d’investissement.
Actuellement, plusieurs sites font office de comparateur et permettent de jauger plus facilement les plateformes de spread trading. Selon un dicton ancien, “Tout vient à point à qui sait attendre”. Prendre le temps de s’informer sur le mécanisme de cette méthode et de ses atouts porte généralement ses fruits. Est-ce vraiment une approche universelle ? La réponse n’est pas définitive. Certains se trouvent vite désorientés par la microstructure du marché ou la diversité des offres (raw spread, standard account, etc.), ce qui en retient plus d’un au moment de sauter le pas.
Comprendre le spread trading
Le spread trading s’est imposé depuis peu comme une stratégie d’investissement appréciée par les investisseurs aguerris. En toute simplicité, il s’agit avant tout de l’écart entre le prix d’achat (ask) et le prix de vente (bid) d’un actif financier, situation parfois exacerbée lors des annonces majeures. Plusieurs méthodes sont à disposition, souvent en environnement régulé sous contrôle d’autorités telles que l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) en France ou la FCA au Royaume-Uni. Plusieurs plateformes se différencient par la transparence affichée sur leurs spreads, qu’ils soient variables ou fixes. Voici quelques exemples répandus –
Stratégie de spread horizontal (calendar spread)
Connue également sous le nom de “spread calendaire”, cette méthode consiste à acquérir et céder des options sur le même actif sous-jacent, mais à des échéances distinctes. Exemple : achat d’une option en juin et revente en septembre sur le même actif. Nombre d’investisseurs chevronnés affectionnent ce schéma pour adoucir les risques dans la durée. Il n’est d’ailleurs pas rare que quelques traders s’en servent afin d’arbitrer les variations de volatilité, en particulier sur les contrats à terme.
Stratégie de spread vertical (money spread)
Dans cette situation, on assemble deux options de même échéance, mais à prix d’exercice différents. La méthode rend plus aisée la prise de position sur une variation de prix sans anticiper exactement la valeur future. Inutile d’être devin, donc, pour profiter de cette astuce ! Certains intermédiaires réglementés mettent d’ailleurs ce genre de stratégie à l’honneur dans leurs modules pédagogiques. C’est une base solide pour affiner sa compréhension des logiques d’options.
Stratégie de spread diagonal
Il s’agit ici de combiner les propriétés du spread vertical et du spread horizontal : ouverture simultanée de positions longues et courtes sur une même famille d’options, mais à diverses dates et à prix d’exercice variés. L’usage de cette approche apparaît surtout lors de marchés agités. Plusieurs analystes signalent d’ailleurs que le risque de liquidité devient alors un véritable enjeu – ce n’est définitivement pas pour tout le monde.
Comparatif des courtiers en spread trading
Dénicher un courtier qui convienne à sa méthode de spread trading demeure un point pivot pour optimiser ses choix. Il est inutile de se laisser séduire par la première publicité venue ou de se fier à un classement douteux : il faut faire montre de prudence. Voici ci-après un panorama des plateformes plébiscitées pour la compétitivité de leurs spreads, la structure de leurs commissions et la qualité générale de leurs services. À noter néanmoins que certains brokers réglementés tirent régulièrement leur épingle du jeu grâce à des conditions avantageuses, qu’il s’agisse de comptes standards, de raw spread ou de systèmes “no dealing desk”.
Tableau comparatif des spreads et commissions
Un condensé permettant de situer les courtiers majeurs sur le marché :
| Courtiers | Spread (EUR/USD) | Commissions |
|---|---|---|
| eToro | 1 pip | 0% |
| XTB | 0.8 pip | 0.09% |
| OANDA | 1 pip | Variable |
| IG | 0.6 pip | Variable |
| Saxo Bank | 0.4 pip | Variable |
Les courtiers aux spreads les plus faibles
eToro, IG ou XTB présentent des marges réduites sur les devises. Leur catalogue propose bien plus que des tarifs attrayants et intègre des plateformes connues telles que MetaTrader 4 ou 5, mais aussi un large éventail d’instruments financiers (Forex, actions, indices…). Selon plusieurs avis recueillis, l’accès à des outils évolués permet de raffiner sa démarche, ce qui distingue MetaTrader, notamment avec les opérations sur CFD. On constate que les retours d’expérience mentionnent régulièrement l’importance du support technique, considéré comme un critère fondamental dans la sélection d’une plateforme – surtout pour la clientèle québécoise.
Comment choisir son courtier en spread trading
Pour bien sélectionner un courtier, il convient de passer en revue plusieurs angles : transparence et niveau des frais, choix des actifs accessibles (Forex, actions, ETF, matières premières, indices, cryptomonnaies), mais aussi l’intuitivité de l’interface ou encore la disponibilité d’outils utiles pour contrôler ses prises de position. Mieux vaut privilégier un acteur reconnu, réglementé (par exemple par l’AMF, la FCA ou la Commission européenne) et rigoureux sur la sécurité des dépôts. À en croire un certain nombre d’investisseurs d’un groupe, il est habituel de vérifier l’existence d’une licence ou d’une supervision fiable avant de confier ses fonds. Un simple contact auprès des autorités financières reste généralement conseillé.
FAQ sur le spread trading
Comment un courtier Forex à spread zéro génère-t-il ses revenus ?
Les plateformes qualifiées à spread zéro obtiennent la majeure partie de leurs profits à partir des commissions d’exécution, des frais de swap ou via plusieurs coûts annexes – comme la tenue de compte. Il arrive que certains courtiers glissent des frais dissimulés, ce qui rend la lecture des conditions contractuelles indispensable. Les mentions “no dealing desk” ou “raw spread” ne signifient pas toujours absence complète de frais additionnels, alors autant garder l’œil ouvert.
Atouts et limites du compte à spread zéro ?
Les comptes à spread nul facilitent la réduction des coûts et offrent une vue plus limpide sur la structuration des prix. Pourtant, il est souvent nécessaire de composer avec des commissions plus notables, et la liquidité peut, à certains moments, se raréfier. Situation courante : lors d’annonces économiques importantes ou de pics de volatilité, même un compte à spread zéro peut parfois engendrer des surprises imprévues côté frais ou exécution. Rien ne demeure totalement immobile sur les marchés.
Faut-il opter pour un compte à spread zéro ?
Cela dépendra finalement des méthodes de trading choisies et des objectifs individuels. Il demeure prudent de scruter la structure tarifaire détaillée et les clauses spécifiques. Quelques participants préfèrent rester en retrait, testant d’abord via une version démo ou observant le comportement du courtier durant des périodes de marché agité – la gestion du risque de liquidité demeurant, il faut le reconnaître, une question à ne pas négliger.
Conseils pratiques pour optimiser votre spread trading
Pour réduire les risques et répartir judicieusement le capital, voici quelques conseils simples à garder à l’esprit, tant pour choisir votre courtier que pour élaborer votre tactique : un formateur, lors d’un webinaire, évoquait récemment des erreurs classiques évitables en testant d’abord ses stratégies sur de faibles montants. Cela peut sembler secondaire, mais certains s’en réjouissent par la suite.
Privilégier un courtier avec des spreads compétitifs
S’orienter vers IG, XTB ou eToro, par exemple, permet d’alléger ses frais sur chaque transaction, particulièrement quand les opérations sont fréquentes. Une série de plateformes proposent une offre sans dealing desk afin de satisfaire les profils qui attachent de l’importance à la transparence dans la construction des spreads – selon diverses sources.
Soigner les horaires d’intervention
Préférez les périodes où la liquidité est à son zénith (Londres, New York, Tokyo, Sydney) ; en général, c’est là où les écarts sont les mieux maîtrisés. Ceci dit, il survient parfois qu’un événement inopiné en pleine nuit occasionne une envolée subite des spreads, même sur certains marchés généralement réputés pour leur liquidité.
Éviter de trader sur les annonces majeures
Pour éviter les élargissements brusques de marges et les glissements abrupts, il reste préférable de s’écarter lors des principaux communiqués économiques. Quelques traders préféreront rester prudents à ces moments, la volatilité pouvant se révéler fort capricieuse. Il n’est guère inhabituel que certains investisseurs avertis coupent leurs positions avant les annonces sur le taux de chômage étatsunien, par exemple.
Utiliser le mode démo
S’initier sur une plateforme démo est fort utile pour dompter les outils et anticiper les potentielles charges, sans exposer de fonds réels. Plusieurs courtiers, d’ailleurs, proposent à tout moment un accès illimité à ce mode, de quoi appréhender la mécanique du market making ou de simuler ses tactiques d’arbitrage sans pression financière.
