crowdfunding immobilier

Le crowdfuding : on vous explique ce que vous devez  savoir 

Votre startup est à la recherche de fonds ? Ainsi, une campagne de financement participatif pourrait être pour vous et vous aider à atteindre vos objectifs en un rien de temps. Le financement participatif est, de nos jours, l’une des méthodes les plus utilisées pour lever des capitaux, à la fois pour les startups en phase de pré-amorçage et pour celles qui sont sur le point de faire face à une phase de mise à l’échelle.

Les avantages de cet outil sont vraiment nombreux, à tel point que même Grownnectia a ouvert ses portes à de nouveaux membres. Vous voulez savoir comment s’est déroulée la collecte ? Voici notre campagne de financement participatif racontée par nos soins. Mais que faut-il faire pour mieux préparer le lancement d’une campagne de crowdfunding ? Nous avons rassemblé pour vous les 7 étapes fondamentales pour la mener à bien et nous vous dévoilerons également une technique efficace pour booster votre levée de fonds.

Comment démarrer une campagne de crowdfunding réussie ?

Avant de lancer une campagne de crowdfunding, il est nécessaire de préparer tout le nécessaire pour que la levée de fonds se déroule rapidement et sans obstacles.

L’objectif principal, en plus de respecter toutes les exigences bureaucratiques obligatoires que chaque plateforme de financement participatif pourra vous illustrer, est de créer une empathie entre l’investisseur potentiel et la startup qui recherche des fonds.

Chaque texte, vidéo, email, communication et interview doit révéler clarté et transparence mais aussi enthousiasme pour le démarrage de cette aventure de financement participatif dont le succès dépendra du démarrage ou de la montée en puissance de l’entreprise.

Voici donc les 3 étapes fondamentales pour démarrer votre campagne de crowdfunding et atteindre les objectifs que vous vous êtes fixés :

Fixez-vous un objectif

Chaque campagne de financement participatif doit avoir un objectif. Dès lors, souciez-vous de définir immédiatement le montant minimum que vous souhaitez collecter, dans combien de temps et quelles opérations et activités effectuer lorsque ce seuil est atteint.

crowdfunding immobilier

De nombreuses plateformes de financement participatif exigent également que vous établissiez un seuil maximum, après lequel la collecte se ferme automatiquement. N’oubliez pas d’indiquer également comment vous dépenserez le budget maximum, s’il est atteint, pour démontrer la transparence envers les investisseurs et la présence d’une vision bien définie.

 

Trouvez la plateforme idéale

Ces dernières années, les plateformes de financement participatif en actions se dépeuplent vraiment. Ils sont nombreux et chacun a ses propres caractéristiques et particularités.

Avant de la choisir, renseignez-vous bien sur le fonctionnement des campagnes de crowdfunding , sur les documents et informations nécessaires à chaque plateforme, sans négliger les aspects juridiques et financiers pour la gestion budgétaire, pendant et après la collecte.

De cette façon, vous aurez la possibilité de préparer tout ce dont vous avez besoin à temps et de démarrer rapidement votre campagne de financement participatif.

Préparez tous les documents nécessaires

Chaque plateforme, pour démarrer votre campagne de crowdfunding, vous demandera de rédiger une présentation de votre projet et de livrer quelques documents .

Les indispensables, en plus de l’inscription à la Chambre de Commerce et des Statuts de la Société, sont le Pitch et le Business Plan . S’ils sont correctement créés, ces documents vous permettront de persuader les visiteurs de la plateforme de soutenir votre projet et de devenir des investisseurs.

 

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Qu’est-ce qu’un tracker ?

Un Exchange Traded Fund est un fonds qui est coté en bourse. Il se présente comme n’importe quel autre fonds d’investissement, sauf qu’il est coté en bourse. Cela signifie que vous pouvez l’acheter ou le vendre instantanément pendant les heures de négociation, tout comme les actions.

Ce n’est pas la seule différence entre un fonds ETF et un plan d’investissement traditionnel. Un ETF, ou fonds indiciel, reproduit simplement un indice boursier . Par exemple, un FNB CAC 40 investirait dans les 40 entreprises comprises dans l’indice français. Un ETF S&P 500 est investi dans les 500 sociétés américaines.

Voici un exemple de la performance d’un ETF CAC40 par rapport à l’indice. Il est clair que la réplication de l’indice est très précise.

Les ETF sont conçus pour capturer la performance de tous les marchés financiers. Les ETF peuvent faire partie de stratégies de gestion passive, qui sont généralement plus efficaces.

Quels sont les avantages des ETF

Les ETF présentent de nombreux avantages qui les rendent populaires auprès des investisseurs et des professionnels de l’investissement.

  1. Les FNB ont des frais peu élevés. Les frais de gestion annuels d’un FNB d’actions vous coûteront environ 0,25 %. C’est cinq à dix fois moins que les frais de gestion d’un portefeuille de placement traditionnel.
  2. Ils sont diversifiés. Un ETF vous permet d’investir dans au moins plusieurs entreprises à la fois. Certains ETF vous donnent la possibilité d’investir dans plusieurs milliers d’actions. Cela permet un investissement plus diversifié, plus efficace et moins volatil.
  3. Ils sont transparents. Un ETF ne vous surprend pas. Le gestionnaire investit dans des entreprises qui font partie de l’indice de référence. La performance n’est pas affectée par de mauvaises surprises.
  4. Ils sont performants. Des recherches universitaires ont montré que les gestionnaires de fonds ne peuvent pas battre les marchés à long terme. Les FNB ont des frais moins élevés que les fonds traditionnels, ce qui signifie qu’ils sont plus performants en moyenne.
  5. Ils sont liquides en un instant. Cela signifie que vous pouvez vendre rapidement un FNB pour récupérer votre argent. C’est l’un des avantages d’être coté en bourse.

Les FNB vous simplifient la vie. Vous n’avez pas besoin de gérer votre portefeuille boursier. Vous gagnez du temps et de l’argent !

Comment investir dans un ETF

Choisir la bonne enveloppe fiscale

L’ouverture d’un compte qui vous donne accès aux ETF est la première étape pour investir dans un ETF. C’est ce qu’on appelle une enveloppe fiscale. Un ETF peut être acheté soit à partir d’un compte titres ordinaire, soit à partir d’un PEA. Vous avez également la possibilité d’acheter des PER et des assurances-vie.

Si vous commencez à investir, le PEA ou l’assurance-vie seront probablement vos placements les plus pertinents.

Découvrez quelle enveloppe fiscale vous devez choisir dans notre guide de l’investissement en actions !

Choisir le bon courtier

Les frais réduits des ETF sont l’un de leurs principaux attraits. Il serait donc dommage de payer trop cher pour votre PEA ou votre assurance-vie. Les ETF ne sont pas disponibles pour tous les fonds.

Nos comparatifs vous permettront de les découvrir :

  • La meilleure assurance-vie
  • Le meilleur compte titres
  • Le meilleur PEA.

Choisissez vos ETF

Il vous faudra ensuite choisir un ETF parmi plusieurs. Voici quelques conseils pour vous aider à choisir vos ETF.

  • Il faut privilégier les indices larges pour maximiser la diversification. Un ETF Euro Stoxx 600 sera plus performant qu’un CAC 40.
  • Choisissez les FNB dont les frais sont les plus bas.

LE POINT DE VUE DE HUGO

Un FNB mondial vous conviendra si vous débutez avec les FNB. Ce FNB investit dans les 1500 plus grandes entreprises du monde. Un portefeuille géré est également disponible pour ceux qui souhaitent un portefeuille plus sophistiqué.

Les différents types de FNB

Il existe plusieurs types de FNB que vous pouvez utiliser pour vous aider à constituer votre portefeuille de FNB. Nous allons passer en revue chacun d’entre eux et vous dire à quoi ils servent.

Les FNB qui investissent dans des actions et les FNB qui investissent dans des obligations

Ces FNB sont les plus populaires. Vous pouvez investir dans toute une série d’actions avec eux, il n’est donc pas surprenant qu’ils soient les plus populaires. Les FNB d’obligations vous permettent d’investir dans des obligations.

Les obligations sont des titres de créance. Elles constituent des prêts aux entreprises et aux gouvernements. Les FNB d’obligations ont tendance à être moins volatils que les FNB d’actions. Ils affichent également de mauvais résultats à long terme.

Nous recommandons les FNB d’obligations pour réduire la volatilité si vous investissez à court ou à moyen terme. Ils ne sont pas recommandés pour les placements à long terme.

FNB sectoriels

Les FNB sectoriels investissent spécifiquement dans des industries. Il existe des FNB de biotechnologie et des FNB d’intelligence artificielle. Il y a aussi les FNB agricoles. Les FNB peuvent être divisés en plusieurs catégories. Si vous pensez qu’un secteur est plus susceptible de prospérer qu’un autre, les FNB peuvent être un outil utile.

Un autre avantage des FNB sectoriels est la possibilité d’investir selon vos valeurs. Par exemple, vous pourriez choisir d’investir dans des FNB d’énergie renouvelable plutôt que dans des FNB de pétrole. C’est possible !

Si vous souhaitez investir de manière écologiquement responsable, vous pouvez également consulter nos articles sur l’investissement ISR ou les ETF ESG.

Les FNB Smart Beta

Les FNB à bêta intelligent peuvent être légèrement plus sophistiqués que les FNB traditionnels. Ils sont également plus chers. Les FNB Smart Beta sont proches de la gestion active. Voici quelques exemples de FNB à bêta intelligent.

  • FNB de croissance – Ils investissent dans une gamme de titres de croissance.
  • Les FNB de valeur sont des fonds qui investissent dans des sociétés de valeur. Des sociétés que l’on peut considérer comme sous-évaluées.
  • Les FNB de dividendes sont conçus pour mettre en œuvre une stratégie d’investissement dans les dividendes, en se concentrant sur les sociétés à dividendes élevés.

Ces ETF sont basés sur une stratégie algorithmique qui utilise des règles d’investissement mathématiques.

Cet article vous montrera comment choisir vos ETF, construire votre portefeuille, et plus encore !

Toutes vos questions sur les ETF

Quelle est la différence entre un FNB et un fonds indiciel ?

Un fonds indiciel, un fonds commun de placement traditionnel, est un fonds qui reproduit l’indice boursier. Les FNB peuvent être considérés comme des fonds indiciels, mais ce n’est pas le cas. Les fonds indiciels ne sont pas toujours cotés en bourse. C’est ce qui les distingue.

Qu’en est-il des dividendes ?

Oui. Un FNB vous permet de recevoir des dividendes des actions dans lesquelles il investit.

  • Ils sont versés en espèces sur votre compte chaque mois, chaque trimestre ou chaque année, selon le FNB. C’est ce qu’on appelle un FNB de distribution.
  • Ou bien ils sont réinvestis dans l’ETF. On parle alors de FNB d’accumulation ou Acc qui signifie « Accumulation ».

Les ETF sont-ils risqués ?

Les ETF ne présentent pas plus de risques que les fonds traditionnels. Ils présentent moins de risques que les fonds traditionnels, car un gestionnaire est un risque humain. N’est-il pas vrai que l’erreur est dans la nature humaine ? Les gestionnaires peuvent croire qu’ils font un investissement intelligent dans telle ou telle entreprise, puis se tromper. Les sociétés de gestion sont souvent victimes de scandales financiers comme le fonds H20 AM de Bernard Madoff.

Le côté ETF n’est pas aussi mauvais qu’il n’y paraît, puisque leur processus de gestion est entièrement automatisé.

Les ETF ne prennent pas en compte le risque des actifs sous-jacents. Ils sont tout comme les investissements boursiers.

Plus d’informations sur le sujet

  • ETF CAC 40 – Avantages, inconvénients et meilleurs ETFs
  • Faut-il utiliser un ETF CAC 40 à court terme ou non ?
  • Qu’est-ce qu’un ETF et quels sont ses avantages ?
  • Quand utiliser les ETF à effet de levier
  • ETF World – Les meilleurs ETF, leurs avantages et leurs inconvénients
  • Les meilleurs ETF
  • Investir au Japon via un ETF
  • ETF DAX : Investir dans l’industrie allemande
  • ETF VIX : profiter de la hausse de la volatilité
  • Investir dans votre PME PEA via un ETF

Les ETF sont-ils moins performants en période de ralentissement économique ?

Les ETF affichent souvent des performances supérieures à celles des fonds traditionnels lorsque les marchés boursiers baissent, selon les détracteurs de la gestion indicielle.

Ces études suggèrent que les gestionnaires traditionnels seraient plus à même de prévoir les krachs ou, à tout le moins, de naviguer plus efficacement dans les mauvais moments. Cette affirmation n’est pas fondée sur les études universitaires qui tendent à montrer que les fonds traditionnels surperforment leur indice de référence quelles que soient les conditions du marché.

Quelle est la différence entre les ETF physiques et synthétiques, demandez-vous ?

Les fournisseurs d’ETF peuvent utiliser deux méthodes pour répliquer la performance de leur indice de référence.

  • Dans le cas d’une réplication physique, le gestionnaire du FNB achète toutes les actions conformément à la pondération de l’indice.
  • La réplication synthétique Le gestionnaire utilise un dérivé de swap. Un swap permet d’échanger la performance de deux actifs. L’ETF peut avoir un panier d’actions qui n’a que peu de rapport avec l’indice. Il échange alors sa performance avec celle de l’indice par le biais d’un swap, généralement conclu avec une banque d’investissement.

La réplication synthétique présente de nombreux avantages : elle est moins coûteuse, plus précise, et certains ETF peuvent répliquer des indices internationaux. Cela les rend éligibles au PEA. Vous pouvez trouver la liste complète ici.

Les ETF physiques, quant à eux, permettent le prêt de titres qui est une source de rémunération. Les frais de gestion peuvent ainsi être partiellement compensés. Je crois qu’il n’y a pas à choisir entre les ETF synthétiques et les ETF physiques.

Sur quelles places boursières les ETF sont-ils cotés ?

Les ETF sont cotés sur toutes les grandes places boursières internationales, où sont négociés d’autres titres financiers. Les ETF et les actions sont traités de la même manière.

Sachez également qu’un ETF qui réplique un indice américain ou chinois peut être coté sur Euronext Paris. C’est important car les courtiers en bourse facturent plus cher les transactions sur les marchés étrangers. Cela vous permet d’investir à l’étranger sans en avoir les frais.

Les ETF les plus utilisés

Parmi les ETF les plus populaires, on trouve :

  • les FNB S&P 500 pour investir aux États-Unis
  • Les ETF CAC 40 sont populaires en France mais ne sont pas recommandés car ils ne sont pas suffisamment diversifiés.
  • Les ETF MSCI World sont un moyen d’avoir un portefeuille mondial.
  • Les ETF pour les marchés émergents vous permettent d’investir dans 23 pays.
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Les meilleurs brokers CFD pour trader en 2022

Un certain nombre de courtiers CFD fiables en France permettent aux investisseurs de négocier sur les marchés via diverses plateformes de trading en ligne. Chaque courtier propose une formule de courtage unique, adaptée aux traders professionnels ou novices. Il n’est pas toujours facile de voir les différences entre leurs points forts et leurs points faibles.

Pour obtenir un avis concret et factuel, vous pouvez consulter le tableau comparatif des meilleurs courtiers CFD auprès desquels les épargnants français peuvent ouvrir un compte et investir en bourse.

Pour être le plus complet possible, nos critères les plus importants ont été identifiés : Le prix des commissions, les spreads, la réglementation de la société, le nombre d’instruments ou encore la présence d’un compte de démonstration en argent fictif.

Année de création 2002 2007 1998 1997
Règlement
(pour les investisseurs français).
investisseurs)
KNF
AMF
ACPR
CySEC
FCA
ASIC
FSAS
CSSF
AMF
ACPR
BaFin
AMF
ACPR
Ségrégation
Fonds
Oui
BNP Paribas
Oui Oui
Postbank, JP Morgan et BIL, ou Volksbank
(selon la branche choisie)
Oui
Société Générale
Dépôt minimum 1EUR 50$ 500EUR 200EUR
Méthode
de dépôt
Carte de crédit
Virement bancaire
Paypal
Carte de crédit
Virement bancaire
Portefeuille électronique
PayPal
Skrill
Neteller
Carte de crédit
Virement bancaire
Paypal
Carte de crédit
Virement
Paypal
Skrill
Compte démo 15 jours 21 jours Illimité 30 jours
Plateforme
Plateforme de trading
Xstation5 eToro NanoTrader
MT4
FlatTrader
TWS
MT4
MT5
Trading mobile Oui Oui Oui Oui
Instruments CFD Forex – 57
CFD Stocks – 1,900+
CFD Indices – 36
CFD Commodities – 21
CFD Cryptocurrencies – 14
Actions jusqu’à 3 000
Spot ETFs et autres ETFs
+ 3 000+ CFDs
(Indices,
matières premières,
Forex…)
CFDs Forex – plusieurs dizaines de paires
CFDs Actions et ETFs : Plus de 5 000
CFD Indices Cash – 17
CFD Indices Futures – 22
CFD Matières premières cash 10
CFD Futures Matières premières– 34
CFDs Forex – 70+
CFDs Stocks – 1,200+ – CFDs Indices – 33+ – CFDs Indices – 33
CFDs Indices – 33+ CFDs
CFDs Commodities 13+ – CFDs Cash
Spreads EUR/USD – A partir de 0.8 Pips
CAC 40 – A partir de 0.8 pts
DAX 40 – A partir de 0.7 pts
US30 – A partir de 1 pt
EUR/USD – Démarrage à 1,0 pt
FRA40 – Démarrage à 1,0 pt
DAX40 – Démarrage à 2,0 pts
Or – Démarrage à 0,45
Argent – Démarrage à 5,0
Bitcoin – 0,75
EUR/USD – Démarrage à 0,8 pip
Indice CAC40 – Démarrage à 1 point
Indice DAX30 – Démarrage à 1,2 point
Pétrole – Démarrage à 0,04 point
EUR/USD – A partir de 0.9 Pips
DAX 40 – A partir de 0.9 pts
US30 – A partir de 1 pt
D’autres instruments sont également disponibles Actions au comptant
ETF au comptant
Actions au comptant
ETF au comptant
Futures
Actions/ETF au comptant
Actions
Obligations
Il existe de nombreuses options
Futures
ETFS
Devises au comptant
IFU Oui Non Non Oui
Service clientèle En français
Chat, email et téléphone
Du lundi au vendredi, vous pouvez accéder à nos services 24 heures sur 24.
En français
Via un formulaire
en ligne
En français
Téléphone et email
De 8h à 22h
Du lundi au vendredi
En français
Chat, email et téléphone
Du lundi au vendredi
De 09h00 à 19h00
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En savoir plus sur les meilleurs courtiers CFD
  • Les meilleurs courtiers CFD pour le trading d’indices
  • Les courtiers CFD spécialisés dans le trading des matières premières.
  • Les meilleurs courtiers en CFD pour le trading des crypto-monnaies
  • Les meilleurs courtiers en CFD pour le trading des devises

Qu’est-ce qu’un CFD ?

Les CFD (contracts for Difference) sont des produits dérivés flexibles qui permettent aux investisseurs professionnels et particuliers d’accéder à des stratégies d’investissement à court terme.

Ils comprennent les éléments suivants :

  • Vous pouvez profiter de l’effet de levier pour augmenter vos performances (jusqu’à 20 pour les indices, et 30 pour certaines paires de devises).
  • Spéculez à la fois à la hausse et à labaisse des marchés.
  • Négociez plusieurs milliers d’actifs sous-jacents (indices, matières premières et devises, actions, ETFs, crypto-monnaies, actions, ETFs et crypto-monnaies) avec des horaires étendus.

Comment trouver la meilleure offre de courtage pour négocier des CFD ?

Avant de commencer à négocier des CFD, vous devez choisir un courtier qui a été agréé et réglementé par l’AMF en France. Cela vous permettra de faire confiance à vos fonds.

Une fois votre première sélection effectuée, vous pouvez comparer les offres de courtage pour trouver un intermédiaire qui offre le meilleur choix d’actifs et une plateforme ergonomique adaptée à votre profil d’investisseur.

Le courtier en CFD est-il agréé ?

Les courtiers en CFD ne sont pas tous les mêmes. Vous pouvez faire un premier choix en comprenant la réglementation du courtier pour éliminer les courtiers qui ne sont pas autorisés en France.

La première étape consiste à vérifier que la société ne figure pas sur la liste noire de l’Autorité des marchés financiers.

Cette liste n’est pas toujours complète en raison des nombreux acteurs non réglementés qui apparaissent ou disparaissent chaque mois. Toutefois, un rapide coup d’œil sur le site Web du courtier peut parfois vous donner une idée de sa fiabilité.

Vous trouverez également sur le blog de nombreux conseils pour éviter les courtiers démasqués, en plus de la liste fournie par les autorités boursières françaises.

Le courtier CFD FXFlat est régulé par le Bin (le régulateur allemand), en plus d’être supervisé par l’AMF et la Banque de France. Cette réglementation donne aux clients l’assurance que leurs fonds seront entièrement ou partiellement remboursés, en fonction des limites.

Selon le régulateur, le montant de la garantie des dépôts peut être différent : CySEC (20 000EUR), FSC (50 000PS), FCA (885 000PS ) Pour les courtiers CFD ayant un statut international et de multiples succursales dans le monde, veillez à vérifier la protection qui s’applique aux fonds que vous déposez dans la succursale.

Le courtier CFD est-il physiquement situé en France ?

La crédibilité et la fiabilité d’un courtier CFD sont renforcées par la présence de bureaux physiques en France.

Si vos plaintes ne sont pas prises en compte, vous pouvez poursuivre le courtier en justice plus facilement que s’il était situé à l’étranger. Ce conseil est souvent mentionné dans les différentes interventions du médiateur de l’AMF.

XTB, WH SelfInvest et FXFlat ont tous des bureaux à Paris. Vous pouvez également les rencontrer au Salon du Trading chaque année.

Le courtier en CFD propose-t-il un compte de démonstration ?

Le trading sur marge, tout comme les CFD, demande du temps pour apprendre les mécanismes de cet instrument financier.

Les appels de marge sur votre compte de trading peuvent avoir des effets dévastateurs sur votre portefeuille de trading réel.

Cela est particulièrement vrai pour des produits comme le Forex et les crypto-actifs, où les variations de prix peuvent être importantes au cours d’une même session.

Pour apprendre à gérer le marché, les nouveaux traders CFD devraient commencer avec de l’argent virtuel. Cela leur permet d’apprendre à gérer les ordres de bourse, d’acheter leurs premières actions ou autres actifs sous-jacents sous forme de CFD, et de se familiariser avec les différentes fonctionnalités du trading CFD.

Vous devez d’abord rechercher un courtier sérieux qui vous permette de vous exercer au trading des CFD par le biais d’un compte de démonstration.

Un trader ouvre une position via son application mobile.

Le service clientèle est-il en français ?

Un compte CFD chez un courtier qui parle couramment le français est un grand atout. Cela est particulièrement vrai si vous êtes novice avec ce type de produit.

Cela peut aussi arriver lors de périodes de forte volatilité sur les marchés, comme la chute des indices boursiers en mars 2020 (crises Covid-19), lorsque les conditions de trading sont mauvaises (manque de liquidité) ou les perturbations de la plateforme (difficultés à gérer le flux de données).

S’adresser à un interlocuteur francophone dans une telle urgence permet de se faire comprendre et aide à résoudre le problème.

Notre comparatif des meilleurs brokers CFD n’inclut pas les intermédiaires dont la langue du service client est le français.

Les retraits sont-ils acceptés rapidement ?

Les investisseurs particuliers sont de plus en plus intéressés par les CFD.

Même si l’AMF a fait de son mieux pour protéger les clients français contre les courtiers frauduleux qui ne sont pas autorisés à offrir leurs services en France, chaque année, des investisseurs qui ont été arnaqués et ne peuvent pas récupérer leur argent déposent de nouvelles plaintes (auprès du médiateur).

Lorsque vous choisissez un courtier en CFD, la première chose à faire est de trouver un intermédiaire qui garantit la sécurité de votre capital. Cela est particulièrement vrai si vous choisissez un intermédiaire qui sépare les fonds des clients. Cela garantit que votre argent n’est pas déposé sur le compte du courtier.

Un autre réflexe de bon sens consiste à déposer de petits montants lors de l’ouverture d’un compte de trading afin de vérifier que les retraits sont effectués dans un délai raisonnable. Le mieux, c’est que vous n’avez pas à vous plaindre au service clientèle.

Existe-t-il une plateforme mobile pour le courtier en CFD ?

Certains traders/investisseurs n’ont pas le temps ou l’envie de trader.

Si vous êtes une personne qui pratique une activité extérieure pendant la semaine et que vous n’avez pas un accès facile à Internet, vous devrez être en mesure non seulement de suivre vos positions, mais aussi de passer des ordres de bourse quand vous le souhaitez. Votre smartphone doit pouvoir se transformer en votre station de trading, que vous soyez au cinéma, aux toilettes ou en réunion.

N’oubliez pas que les marchés peuvent fluctuer fortement, quel que soit le type d’actif. La plateforme mobile peut être un outil important pour initier des transactions dès qu’une opportunité se présente. Elle peut également être obligatoire pour fermer rapidement les positions perdantes.

De nombreux courtiers en CFD, tels que XTB(xstation5), proposent une plateforme de trading mobile très conviviale. Elle est accessible via Android ou IOS (Apple).

Le courtier en CFD est-il en mesure de proposer des prix compétitifs ?

Il est difficile de comparer les prix, même si chaque courtier CFD indique ses commissions et ses frais sur son site web.

En comparant les différents comparatifs de cette page, il est apparu que certains intermédiaires facturent en points alors que d’autres facturent en pourcentages. Vous pouvez également être dérouté par les formules complexes utilisées pour les frais de swap.

Concentrez-vous sur les frais facturés par le courtier pour les produits que vous connaissez bien et ceux que vous avez l’intention de négocier.

Il faut savoir que les intermédiaires se battent sur les spreads, notamment sur les produits les plus populaires (Dax40 et Nasdaq), EUR/USD, Brent …). Les spreads sont donc très faibles. Cependant, les spreads peuvent être très importants pour les produits plus exotiques.

N’oubliez pas que le spread n’est pas toujours la meilleure donnée pour comparer les offres. Certains courtiers compensent cela par d’autres frais (frais de swap, …).frais d’inactivité.

Notre avis sur les meilleurs courtiers en CFD

Chaque courtier a ses avantages et ses inconvénients. C’est une erreur de croire qu’un courtier aura la meilleure offre de courtage ou la meilleure plateforme de trading.

Parfois, vous pouvez choisir d’utiliser des outils spécifiques comme la possibilité de trader de manière algorithmique, ou la possibilité de faire du social trading pour copier les autres traders.

N’oubliez pas que tous les courtiers en CFD ne peuvent pas être considérés comme des teneurs de marché. Ils versent des montants différents selon qu’ils ont une politique de « dealing desk » ou de « no-dealing desk ».

Notre comparaison des meilleurs courtiers en CFD repose sur tous les critères que nous venons d’énumérer (instruments et frais, fiabilité, assistance à la clientèle…)).

Questions fréquemment posées

Quels sont les meilleurs courtiers en CFD ?

  • XTB est le meilleur courtier CFD pour commencer.
  • EToro est le meilleur courtier en CFD pour copier les transactions.
  • WH SelfInvest est le meilleur courtier CFD pour les traders avancés.
  • FXFlat est le meilleur courtier CFD pour la formation et l’assistance à la clientèle.

Comment choisir le meilleur courtier en CFD

Vous devez tenir compte de plusieurs facteurs pour évaluer le meilleur courtier en CFD.

  • La fiabilité du courtier en CFD (ancienneté et propriété, fonds de sécurité
  • Il propose une large gamme d’instruments financiers (crypto-actifs et indices, ainsi que des matières premières…)).
  • Il inclut les frais de spread, les frais de swap et les commissions…).
  • La conception de la plateforme de négociation

Quels sont les meilleurs placements à long terme ?

Dans l’optique d’accroître leur revenu certaines personnes physiques ou morales procèdent à des placements financiers. Il existe deux types de placements financiers, celui à long terme et celui à moyen terme, chacun avec ses avantages et risques. Si la vie et les statistiques prouvent quelque chose, c’est que les investissements à long terme sont les plus sûrs et avec les meilleurs taux de rendement. Mais quels sont les meilleurs placements à long terme ? La suite de cet article donne une explication des meilleurs placements à long terme comme l’assurance vie, l’immobilier, la scpi, la bourse et la cryptomonnaie.

Investissement immobilier

L’investissement immobilier est le plus courant. Avouons-le, acheter un patrimoine immobilier dans le but de le louer et de générer des revenus passif à toujours été le rêve de beaucoup de monde. Il faut un capital très important pour se lancer dans l’immobilier. En plus d’acheter pour louer, il a plusieurs autres façons d’investir dans l’immobilier. Par exemple, acheter un patrimoine immobilier et le revendre lorsque son prix augmente sur le marché, ou acheter une maison d’occasion, la rénover et la revendre avec des intérêts. Le risque ici c’est que la rentabilité n’est pas assurée (peut-être que le bien immobilier n’augmentera pas de prix ou ne sera pas vendu facilement). 

Investissement dans la bourse

L’entrée en bourse peut commencer à partir d’un capital très faible avoisinant les 100 euros et si vous n’avez aucune idée des finances, ne vous inquiétez pas, la gestion des fonds d’investissement peut être déléguée à des experts. En effet, il suffit juste d’investir dans n’importe quelle entreprise que ce soit dans un compte-titres, une assurance vie, les PEA ou PER côtés en bourse dans lesquelles vous détenez des actions. A part quelques connaissances particulières exigées, il faut beaucoup s’informer sur le marché boursier et l’économie dans le monde. Vous pouvez retirer votre argent et faire un nouveau placement à tout moment. Il offre des taux de rendement supérieurs à ceux offerts dans les produits bancaires traditionnels. 

Les SCPI 

Investir dans les Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) consiste à acquérir des actions dans une société propriétaire de divers bien immobiliers. Les revenus perçus correspondent au pourcentage d’actions dans la SCPI. Un peu comme dans l’immobilier avec un bon capital, les revenus seront encore plus importants. La SCPI s’occupe de la gestion du parc immobilier, de la fiscalité, de collecter les loyers, ou de trouver pleins d’autres opportunités qui avantagent les associés. C’est un placement qui peut rester à vie si la SCPI n’a aucun problème financier sur le long terme.

L’assurance vie

 

L’assurance vie est l’un des placements les plus prisés dans certains pays à cause du risque zéro qu’il propose. Après avoir détenu un contrat sur le long terme, le retrait de l’argent devient facile, l’avantage ici se retrouve surtout au niveau de la fiscalité. Ce placement financier a un grand succès dû au fait que l’argent investi ne cesse de croître sur le long terme. L’assurance vie offre la possibilité de diviser les fonds en euros (capital garanti) et en unités de compte (capital non garanti).

La cryptomonnaie

Sujet d’actualité depuis plusieurs années, c’est un nouveau type de placements numériques qui ne cesse de connaître un engouement de plus en plus large. Plusieurs jeunes se font de l’argent assez vite grâce à la cryptomonnaie. C’est en quelque sorte une manière d’acheter des actions (monnaie électronique) avec son argent et d’attendre qu’elle prenne de la valeur sur le marché.  Se faire former est la clé pour réussir dans cet environnement pour gagner massivement de l’argent et éviter les arnaques. Le taux de rendement est très élevé cela même avec un capital initial très faible.

 

La cryptomonnaie est l’un des meilleurs investissements à long terme et le plus répandu sur le marché financier. Le risque est presque nul avec un taux de rentabilité important en investissant sur des projets bien connus comme le bitcoin ou l’ethereum.

 

D’autres types de placements comme le Plan d’épargne en action (PEA), le Plan d’épargne retraite (PER) ou le Fonds négocié en bourse (ETF) sont aussi conseillés mais avec un risque un peu plus élevé. L’investissement à long terme est une bonne idée pour avoir des revenus à sa retraite ou même pour nos futurs enfants, la durée est l’objectif visée ici. La vie nous réserve beaucoup de surprises, donc dès que possible le mieux serait d’investir de l’argent sur des placements à long terme.

Un ordinateur avec des graphiques

Pourquoi le Forex est idéal dans un marché volatil tel que celui des derniers jours ?

Le Forex est le marché idéal lorsqu’on fait face à des conditions volatiles, tel que c’est le cas présentement. On peut transiger en continu, sur un temps court ou long, en toute simplicité. Ce n’est pas possible d’en faire autant sur les marchés boursiers et les contrats à terme qui présentent tous deux des plafonds quotidiens. Si on détient toujours une position, lorsqu’ils sont mis à l’arrêt pour la journée, on se met automatiquement en position de fragilité face à leur réouverture, le lendemain. Lire la suite

Les chandeliers Japonais

Les chandeliers Japonais

Vue d’ensemble :

La pratique de l’analyse des chandeliers remonte au 17ème siècle.

Les Japonais ont développé cette méthode d’analyse Technique pour analyser le prix des contrats de riz.

Un tournant est arrivé dans les prises de décisions : en effet les prix seront désormais utilisés pour prévoir les mouvements de prix sur le riz et d’autres contrats. Lire la suite

Les dividendes: tout ce que vous devez savoir !

Les dividendes: tout ce que vous devez savoir !

Le détachement du dividende est un moment important de la vie de l’action, car le dividende est la rémunération de l’actionnaire, au même titre que l’intérêt est la rémunération de l’obligataire. On dit « détachement de dividende » car, autrefois, les actions n’étaient pas dématérialisées sous forme d’inscription électronique, comme aujourd’hui, mais en papier. Le versement du dividende se traduisait alors par le détachement d’un petit coupon parmi ceux qui composaient l’action en papier. Lire la suite

L'introduction en bourse d'une entreprise consiste à coter pour la première fois une fraction de ses actions à la bourse. Pour de nombreuses petites entreprises, l'introduction en bourse permet le désengagement de certains actionnaires de la première heure qui n'ont pas vocation à l'accompagner davantage, ou qui souhaitent simplement récupérer tout ou partie de leur investissement avec une plus-value. Elle sert aussi à se procurer de nouveaux capitaux: aussi, beaucoup d'introductions se font au travers d'une augmentation de capital. Enfin, elle permet à l'entreprise d'accroître sa notoriété, car elle fera l'objet de commentaires parmi les financiers et dans les médias. Une introduction met en scène 4 types d'acteurs: l'entreprise, la banque et la société de bourse introductrices, les autorités de marché, et l'agence de communication financière. La banque et la société de bourse ont en charge l'instruction du dossier et le règlement de tous les aspects techniques de l'introduction.  Les autorités de marché examinent le dossier et donnent ou non leur accord. Lorsqu'il y a accord, la COB appose son visa, et, le cas échéant ses mises en garde, sur une notice d'information concernant l'entreprise introduite, notice qui sera disponible pour tous les investisseurs intéressés.  Enfin, l'agence de communication financière assure la promotion de l'entreprise auprès des investisseurs et du public. Il existe trois modalités d'introduction: l'offre à prix ferme, l'offre à prix minimal, et la cotation directe. I- L'Offre à Prix Ferme (OPF) Cette procédure est très utilisée, notamment lors des privatisations. La quantité de titres proposée doit représenter au minimum 10% du capital. Le prix proposé est fixé à l'avance. Si la quantité de titres demandée est très supérieure à ce qui est proposé, les ordres feront l'objet d'une réduction proportionnelle. Cela signifie que la quantité réellement obtenue par les investisseurs sera diminuée dans une proportion égale pour tous, afin de faire coïncider les quantités proposées et les quantités demandées. Toutefois, cette méthode pénalise les petits actionnaires, qui ne demandent que quelques titres. C'est pourquoi, notamment lors de privatisations, il peut être décidé que les petits ordres ne seront pas réduits. Une fraction des titres destinés aux professionnels leur sera donc affectée, et seuls les professionnels supporteront la réduction. Une autre solution consiste à accroître la quantité de titres proposés. L'offre se poursuivra normalement si au moins 0.8% de la demande peut être servi. Sinon, une deuxième OPF aura lieu, à un prix au moins 5% plus élevé. Dans certains cas, il peut être exigé un blocage des fonds au moment de la réservation des titres: chaque investisseur doit alors mettre sur son compte les fonds correspondant à la quantité qu'il demande. Cette procédure évite ainsi le passage d'ordres "fantaisistes", dont le but est de contourner les effets d'une éventuelle réduction: en effet, plus l'on demande de titres, plus on aura de chances, après réduction, d'obtenir le nombre de titres que l'on désire réellement. Lorsque vous souscrivez à une introduction, veillez à ce que la réduction de votre demande ne soit pas trop importante, car vous risquez de ne pas obtenir assez de titres pour échapper au courtage minimal, qui grèverait la rentabilité de votre investissement (cf. la fiche intitulée Combien cela va-t-il vous coûter ?). II- L'offre à prix minimal Comme dans l'offre à prix ferme, un prix est fixé d'avance, mais il s'agit d'un prix minimum. Il est donc nécessaire de passer un ordre à cours limité (cf. la fiche intitulée Acheter et vendre vos titres à la bourse de Paris). Toutefois, il faut veiller à ne pas passer un ordre à un prix trop élevé, sous peine de le voir rejeté. En outre, il pourrait conduire à surpayer les titres. Si la demande est très importante, il sera appliqué une réduction. Celle-ci sera d'autant plus importante que la limite de votre ordre sera proche du prix minimal. S'il n'est pas possible de servir au moins 6% des demandes, l'offre est reportée. La seconde tentative d'introduction se fera alors sous la forme d'une offre à prix ferme. III- La cotation directe Avec cette méthode, le prix d'offre reste un prix minimum, mais les ordres au mieux (cf. la fiche intitulée Acheter et vendre vos titres à la bourse de Paris) sont aussi acceptés. S'il n'est pas possible de servir au moins 4% des demandes, l'offre est reportée. La seconde tentative d'introduction se fera alors sous la forme d'une offre à prix ferme.

Les introductions en bourse

L’introduction en bourse d’une entreprise consiste à coter pour la première fois une fraction de ses actions à la bourse.
Pour de nombreuses petites entreprises, l’introduction en bourse permet le désengagement de certains actionnaires de la première heure qui n’ont pas vocation à l’accompagner davantage, ou qui souhaitent simplement récupérer tout ou partie de leur investissement avec une plus-value. Lire la suite

Les certificats sont des valeurs mobilières assimilables aux obligations ( leur fiscalité est d'ailleurs identique à celles-ci ). Ils sont émis pour une certaine durée et sont remboursés quand arrive leur échéance.  Il n'y a pas de garantie sur le capital investi. Le but des certificats est de répliquer ( dans le même sens ou en sens inverse )l'évolution d'un indice ou d'une valeur, éventuellement avec un effet de levier. Contrairement aux warrants les certificats n'ont pas de valeur temps, ce qui en fait un instrument particulièrement intéressant. Ils sont émis par des établissements financiers et animés pour la plupart par ceux-ci, comme les warrants (cours acheteur-vendeur permanent assorti d'une taille minimale ) Il existe principalement trois sortes de certificats : 1 - Les certificats Bear ( ils sont aussi appelés " certificats Reverse " ) Ce sont les plus utilisés et permettent de gagner de l'argent lorsque les marchés baissent. Bien entendu si les marchés montent le certificat Bear baisse et peut même perdre définitivement toute valeur si le cours de l'indice ou de la valeur associés au certificat franchit le niveau de référence retenu au départ. Ils peuvent être employés dans une stratégie de couverture de portefeuille ou bien pour jouer la baisse. La plupart des certificats Bear ont un effet de levier et leur valeur est calculée par la formule suivante : Valeur du certificat = (Valeur de référence de l'indice - Valeur actuelle de l'indice) / parité Exemple : Certificat adossé sur CAC 40, parité 10, Valeur de référence 6000 Si le CAC 40 vaut 5000 ce certificat vaut ( 6000 - 5000 ) /10 = 100 euros. Si le cac 40 perd 10 % ( à 4500 points ) le certificat vaudra  ( 6000 - 4500 ) / 10 = 150 euros On constate donc que pour une baisse de 10 % de l'indice, le certificat voit sa valeur augmenter de 50 % ( effet de levier 5 ) Plus la valeur de l'indice est proche de la valeur de référence plus l'effet d levier est important. Le calcul de la valeur d'un certificat par cette formule simple et qui exclut toute valeur temps en fait un instrument particulièrement facile à utiliser si on le compare à un warrant put. Très important : Si la valeur de l'indice atteint la valeur de référence, le certificat ne vaut définitivement plus rien, même si l'indice retombe par la suite sous la valeur de référence. 2 - Les certificats Bull Les Certificats Bull répliquent pour la plupart la performance d'un indice ou d'un panier de valeurs ( exemple certificat adossé sur valeurs pharmaceutiques, valeurs Internet etc .. ) . Contrairement aux certificats Bear, il n'existe pas actuellement de certificats Bull avec effet de levier, ce qui explique pourquoi ils sont moins utilisés que les certificats Bear pour le moment. ( il existait il y a un an un certificat Bull avec effet de levier, qui malheureusement n'a pas été renouvelé )  Les certificats sur indice actuels ont une valorisation égale au cours de son Indice divisé par la parité . Exemple : Certificat adossé sur CAC 40 avec parité 10 : Si le CAC 40 est à 5000 ce certificat vaut 500 euros. Les certificats adossés sur un panier de valeurs ( par exemple " certificat biotechnologies " ) varient comme ce panier de valeurs, sans effet de levier, mais chaque société composant le panier peut éventuellement avoir une pondération différente. 3 - Les certificats discount Ces certificats permettent de jouer la hausse ou la stabilité des marchés. Leur principe est le suivant : On achète un certificat adossé à une valeur ou à un indice avec une remise (" discount ") par rapport au cours de la valeur ou de l'indice. Par exemple un certificat discount " France Telecom " pourra être acheté 42 euros alors que l'action France Telecom vaut 50 euros. Il sera remboursé à son échéance au cours de la valeur qui lui sert de support mais avec un certain plafond L'importance de la remise initiale (discount) est une fonction : - décroissante du niveau d'exercice ( plafond ) - croissante de la maturité Ainsi, un Certificat Discount dont la maturité est très longue aura une remise importante Pour l'exemple précédent par exemple, si le plafond est fixé à 60 euros : - Si à l'échéance l'action France Telecom vaut 52 euros le certificat sera remboursé 52 euros, l'opération sera dans ce cas particulièrement interessante, puisqu'on aura gagné 10 euros alors qu'en achetant directement l'action le gain eut été seulement 2 euros. - Si par contre à l'échéance l'action France Télécom vaut 80 euros, on ne sera remboursé que le plafond fixé soit 60 euros. La probabilité de gain est particulièrement élevée puisque celui intervient si : 1. L'indice ou la valeur a monté 2. L'indice ou la valeur a été stable 3. L'indice ou la valeur n'a pas baissé en deçà du prix d'achat du Certificat Discount. On voit que les certificats discount sont particulièrement interessants pour jouer la stagnation ou la faible hausse des marchés. Malheureusement, s'agissant d'un instrument récent, il n'existe encore actuellement que très peu de certificats discount. Plusieurs établissements émettent des certificats, mais le choix le plus important se trouvent chez BNP Paribas ( ils sont classés avec les warrants )

Les certificats

Les certificats sont des valeurs mobilières assimilables aux obligations ( leur fiscalité est d’ailleurs identique à celles-ci ).
Ils sont émis pour une certaine durée et sont remboursés quand arrive leur échéance.

Il n’y a pas de garantie sur le capital investi.

Le but des certificats est de répliquer ( dans le même sens ou en sens inverse )l’évolution d’un indice ou d’une valeur, éventuellement avec un effet de levier. Lire la suite

Grâce à l’analyse fondamentale, vous avez maintenant toutes les informations dont vous avez besoin sur l'entreprise. Mais vous vous apercevez que vous ne savez pas grand-chose sur le cours de l'action, qui pourtant dépend de ces informations. Faut-il acheter l’action ? La vendre ? Et puis, l’état du marché influençant celui d’une action particulière, intervient-on au bon moment, dans un contexte boursier favorable ? L’analyse boursière doit donc se faire à deux niveaux: celui de l’action convoitée, et celui du marché en général. I- L'analyse individuelle des actions 1. L’analyse traditionnelle Si l'entreprise va très bien, cela ne signifie pas forcément qu'il faille se ruer sur ses actions.  En effet, le marché boursier cherche avant tout à anticiper la situation de l'entreprise dans 6 mois, un an et plus. Il se peut que ces anticipations soient déjà dans les cours, c'est-à-dire que les acheteurs et vendeurs du titre aient anticipé toutes les informations: il y a alors peu de chances pour que l'action continue à monter, sauf si survient une autre bonne nouvelle non anticipée. Il en va de même pour une entreprise qui va mal: cela ne signifie pas qu'il faille vendre à tout prix ou rester à l'écart de ses actions. On dit souvent que, lorsque ça va vraiment mal, ça ne peut pas être pire: on ne peut que remonter. C'est aussi vrai en bourse. Le tout étant de choisir d'intervenir à un moment qui ne soit pas trop mauvais (on choisit rarement le meilleur moment), parce qu'on anticipe un changement important. En fait, votre but est d'acheter bon marché pour revendre cher. Il y a là un premier écueil à éviter: l'action X, qui vaut 400 francs, n'est pas à priori deux fois plus chère que l'action Y, qui en vaut 200.  Si la société X a été créée avec 10 000 actions, sa capitalisation boursière (cours d'une action x nombre d'actions) est donc maintenant de 400 x 10 000 = 4 000 000 de francs. Si la société Y a été créée avec 20 000 actions, sa capitalisation boursière est donc de 200 x 20 000 = 4 000 000 de francs. Si, maintenant, la société X décide de diviser par deux la valeur de ses actions, elle va devoir multiplier par deux le nombre d'actions, pour conserver la même capitalisation boursière. En effet, ce jeu d'écritures ne change rien à la valeur de l'entreprise. L'action de la société X ne vaudra alors plus que 200 francs, mais la société X vaudra toujours, en bourse, 4 000 000 de francs. Ses actionnaires auront deux fois plus d'actions qu'auparavant, mais avec un prix unitaire deux fois plus petit: l'opération est blanche. On ne peut donc pas comparer tel quel le cours de l'action X avec celui de l'action Y, puisque celui-ci peut être influencé par des divisions de titres qui, économiquement et financièrement, ne signifient rien (l'unique avantage est que les actions dont la valeur unitaire est plus faible peuvent être plus facilement échangées). Il faut donc trouver autre chose. a) Le Bénéfice Net Par Action ou BNPA Le Bénéfice Net Par Action (BNPA) constitue une première indication. Il est égal au bénéfice net (d'impôts) divisé par le nombre d'actions. Il permet de calculer un ratio très important, et qui sert à déterminer si un titre est cher ou non: le PER, ou Price Earning Ratio. b) Le Price Earning Ratio ou PER (ou multiple de capitalisation) Le PER est égal au cours de l'action divisé par le bénéfice par action. Cela revient à diviser la capitalisation boursière, donc la valeur de l'entreprise, par ses bénéfices. Le résultat donne le nombre de fois que le bénéfice par action est contenu dans le cours de l'action. Prenons un exemple. La World Company prévoit un bénéfice net de 100 milliards de francs pour l'année à venir. Il y a 1 milliard d'actions World Company à la bourse. Cela signifie que le BNPA sera de 100 milliards / 1 milliard = 100 francs par action. Le cours de l'action World Company est de 3 000 francs. Le PER est donc de 3 000 / 100 = 30. On dit que l'action World Company a un PER de 30, ou que le cours capitalise (représente) 30 fois les bénéfices attendus pour l'année à venir. On peut aussi dire (mais ce n'est financièrement pas rigoureux, donc ne le répétez pas !) qu'à 3 000 francs, le cours de l'action représente 30 ans de bénéfices nets identiques. Ainsi, l'action de la World Company est beaucoup plus chère que celle de l'International Trust, qui a un PER de 18, laquelle est deux fois moins chère que l'action de la Pognon Associated, qui a un PER de 36. Attention: les PER ne peuvent être réellement comparés qu'entre entreprises du même secteur d'activité. Il serait stupide de comparer le PER d'une banque avec celui d'un constructeur automobile. Par ailleurs, un PER de 25 pourra être considéré comme élevé dans un secteur, mais faible dans un autre. Le PER résume à lui tout seul le sentiment de tous les intervenants en bourse: élevé, il témoigne de leur grande confiance (on paye plus cher ce en quoi l'on croit), bas, il trahit une certaine défiance. d) Le rendement La détention d'actions donne droit aux dividendes. Le rendement d'une action est égal à son dividende divisé par son cours. On distingue le rendement global (avant impôt, que seuls les détenteurs de PEA touchent), et le rendement net (après impôt, que les autres touchent d'emblée). Lorsque le cours monte, le rendement diminue, et inversement. Ainsi, un rendement élevé peut signifier que le cours est bas (défiance des investisseurs, risque élevé, mais peut-être possibilité de réaliser de bonnes plus-values, existence d'une décote...), et un rendement faible peut signifier que le cours est très élevé (confiance, risque faible).  Un rendement élevé peut être une bonne sécurité (on parle de "parachute") lorsque l'on investit sur un titre risqué, dont la baisse éventuelle pourra être compensée par l'encaissement d'un gros dividende.  Les rendements élevés se trouvent parfois au Règlement Mensuel, mais on les trouve surtout dans des marchés moins liquides ou sur des Titres Participatifs par exemple. 2. Une approche récente en France: la création de valeur pour l'actionnaire Pendant très longtemps, les grandes entreprises cotées se sont assez peu souciées de leurs actionnaires, et particulièrement lorsque ceux-ci étaient petits ou minoritaires. Du reste, les actionnaires étaient satisfaits si le cours de bourse et les dividendes augmentaient régulièrement. Aux Etats-Unis, il existe ce que l'on appelle des fonds de pension, qui gèrent l'argent déposé par des épargnants en vue de leur retraite. L'argument de vente principal de ces fonds de pension étant la rentabilité des placements effectués chez eux (c'est-à-dire le montant de la rente qui sera versée à leurs souscripteurs au moment de leur retraite), ils se montrent naturellement de plus en plus exigeants dans la défense des droits de leurs clients auprès des entreprises cotées, dont ils détiennent des parts significatives.  Leur but principal est d'obtenir un accroissement du cours de bourse et du montant des dividendes. Compte-tenu de leur puissance financière, toute entreprise qui ne leur permet pas d'obtenir une valorisation correcte aura plus de mal à trouver des fonds, et le cours de ses actions en bourse va fortement baisser. Cette situation n'est jamais très confortable pour les dirigeants, surtout si les gros actionnaires donnent de la voix. C'est pourquoi les entreprises cotées ont commencé à s'intéresser réellement aux attentes de leurs actionnaires, qui souhaitent désormais "en avoir pour leur argent". Toute une réflexion s'est alors engagée sur la place et le rôle des actionnaires, surtout les plus petits. Cela a débouché sur ce que les américains appellent le corporate governance, ce qui en français se traduit par gouvernement d'entreprise.  Celui-ci a fait son apparition en France en 1996, avec les interventions de plus en plus importantes de fonds anglo-saxons dans le capital des entreprises françaises, et surtout la rédaction du rapport Viénot (ancien PDG de la Société Générale), qui a fait un certain nombre de recommandations quant à la représentation et au respect des droits des actionnaires, petits et grands. Grosso-modo, il s'agit de ne plus rien décider qu'en fonction des seuls intérêts des actionnaires, qui doivent donc être courtisés et écoutés. Comme nous venons de le voir, l'intérêt des actionnaires réside dans le montant des dividendes versés et le niveau du cours de bourse. Or, ces deux variables n'augmentent respectivement que si l'entreprise 1) est plus rentable et 2) prend de la valeur. Mais comment mesurer cet accroissement de la rentabilité et de la valeur pour l'actionnaire, ce que passe sous silence l'analyse financière traditionnelle ? Il existe trois indicateurs pour mesurer cette création de valeur. Les deux plus anciens sont le Total Shareholder Return (ou TSR, ce qui signifie rentabilité globale pour l'actionnaire) et la Market Value Added (MVA ou valeur ajoutée boursière). L'EVA (ou Economic Value-Added) est plus récent. a) Le TSR Le TSR répond à une question toute bête: si j'avais placé 100 francs dans l'entreprise X à la date t, et réinvesti tous mes dividendes bruts dans cette entreprise, quel aurait été le taux de rendement annuel moyen de mon placement ? b) La MVA La MVA permet de mesurer l'augmentation de la valeur boursière de l'entreprise sur une période donnée. Celle-ci est calculée à partir de la capitalisation boursière de l'entreprise à laquelle on ajoute l'endettement net, et de laquelle on déduit le montant des capitaux comptables. Si le résultat est positif, la société a créé de la valeur, sinon, elle en a détruit. c) L'EVA Enfin, le troisième indicateur est l'Economic Value-Added (EVA ou création de valeur économique).  Cet indicateur repose sur une réalité toute simple: pour investir, l'entreprise a besoin de capitaux. Ces capitaux, qu'ils soient empruntés ou fournis par les actionnaires, ont un coût. Ce sont les intérêts pour la dette, et les dividendes pour les actionnaires. Une fois calculé le coût de la dette et des capitaux apportés par les actionnaires, il est possible de calculer le Coût Moyen Pondéré du Capital (ou CMPC), qui mesure globalement le coût des ressources financières de l'entreprise, d'où qu'elles proviennent. Ces ressources vont être investies dans un projet qui a un certain taux de rentabilité: pour que l'entreprise crée de la valeur, il faut que le taux de rentabilité de l'investissement soit supérieur au coût des ressources financières de l'entreprise. C'est logique: si vous avez à votre disposition une somme d'argent, sur laquelle vous devez payer un intérêt annuel de 8%, vous n'investirez cet argent dans un projet que si ce projet vous rapporte plus de 8% par an. Sinon, vous allez perdre de l'argent. Si vous trouvez un projet vous rapportant plus de 8%, vous allez en gagner, donc vous allez créer de la valeur.  Ces trois notions ne sont pas encore très répandues en France: aussi, vous avez tout intérêt à vous y intéresser, car avec la présence chaque année plus grande d'investisseurs étrangers sur le marché français, elles sont promises à un bel avenir. Et il n'est pas mauvais d'avoir une longueur d'avance dans les méthodes de sélection des bonnes valeurs... II- L’analyse globale du marché boursier 1. Les indices boursiers d'actions  Les indices d'actions sont les principaux baromètres de l’évolution d'une place financière. Ils regroupent un panier d'actions, dont le suivi retrace, de manière plus ou moins parfaite selon le nombre de valeurs retenues, l'évolution instantanée du marché. Au sein de chaque indice, une pondération, en fonction de la capitalisation boursière des différentes valeurs retenues, permet de mieux tenir compte du poids de chaque société sur le marché. Il y a, à la bourse de Paris, plusieurs indices. Certains sont représentatifs de l’évolution d’un marché particulier. Mais il existe aussi des indices transversaux, qui peuvent concerner plusieurs marchés ou qui reposent sur un concept particulier. Enfin, l’avènement de l’euro a encouragé l’apparition d’indices européens, regroupant des valeurs de différents pays de l’Union Européenne, dont la France. a) Les indices représentatifs d’un marché Pour les actions cotées Règlement Mensuel, il existe deux grands indices: le CAC 40 et le SBF 120. L'indice CAC 40 est l’indice phare de la bourse française. Créé en juin 1988, avec une base 1 000 au 31 décembre 1987, il s'appuie sur les valeurs les plus importantes de la bourse de Paris. Il est calculé à partir de 40 valeurs cotées sur le marché à règlement mensuel (RM), et choisies en fonction, notamment, de leur capitalisation et de leur liquidité, en veillant à préserver une bonne diversification sectorielle. Sa composition varie régulièrement en fonction des rachats, fusions et autres évolutions concernant les entreprises qui le composent. Grâce à sa grande liquidité, il sert aussi de support aux marchés dérivés (contrats à terme et options sur CAC 40). Créé le 8 décembre 1993, avec une base 1 000 au 31 décembre 1990, le SBF 120 est plus diversifié que le CAC40, grâce aux 120 actions qui le composent. Il donne ainsi une bonne image de la performance des actions françaises cotées au règlement mensuel. Pour les actions cotées au Second marché, il y a l’indice du Second Marché. Il est calculé depuis septembre 1996. Il remplace l'ancien indice SBF du second marché. Il élimine les plus fortes et plus faibles capitalisations de ce compartiment de la cote, ainsi que les titres peu liquides. Enfin, le Nouveau Marché dispose de son propre indice, l’indice NM. Il regroupe les titres des principales sociétés cotées sur le Nouveau Marché. b) Les indices transversaux Il existe des indices regroupant des valeurs cotées sur des marchés différents, voire sur certains types de valeurs. Ainsi, le SBF 250 est un indice multimarché, et le Midcac, en plus d'être multimarché, est également thématique, car il ne regroupe que des entreprises de taille moyenne. Si ces deux indices sont connus, il en existe d'autres, parmi lesquels des indices sectoriels: services financiers, immobilier, produits de base, etc. Né comme le SBF 120 le 8 décembre 1993, avec une base 1000 au 31 décembre 1990, le SBF 250 a pour vocation de représenter l'évolution d'ensemble du marché (marché officiel et second marché) à travers les 250 valeurs qu’il regroupe. Il constitue ainsi un instrument de référence à long terme.  A noter que la relation entre le CAC 40, le SBF 120 et le SBF 250 relève du système des poupées russes: le CAC 40 est inclus dans le SBF 120, lui même inclus dans le SBF 250. Le Midcac a, de son côté, été lancé le 12 mai 1995. Son objectif est de donner un meilleur reflet de l'évolution en bourse des valeurs moyennes. En effet, malgré leur grande représentativité, le SBF 120 et, surtout, le SBF 250, font la part belle aux grandes valeurs. C’est pourquoi l’indice Midcac regroupe 100 valeurs sélectionnées selon des critères de taille et de liquidité. Les capitalisations boursières les plus fortes et les plus faibles de la Bourse de Paris ont ainsi été éliminées. Par ailleurs, les valeurs financières et immobilières, au comportement boursier particulier et qui entrent pour une part importante dans la composition des indices CAC 40, SBF 120 et SBF 250, ont volontairement été exclues du Midcac. En fonction des opérations financières, de l'introduction en Bourse de nouvelles sociétés, la composition de l'indice est régulièrement modifiée. Il comporte néanmoins des valeurs cotées aussi bien au règlement mensuel, au comptant ou au second marché. Par secteur, on note la forte représentation des biens d'équipement, des biens de consommation et de l'automobile, d'où une volatilité assez marquée de cet indice, vu la présence de valeurs cycliques. c) Les indices européens Il y a quelques années déjà, la bourse de Londres a créé, en partenariat avec la bourse d'Amsterdam, deux indices européens, l'Eurotop 100 et l'Eurotop 300, composés respectivement de 100 et 300 valeurs européennes. L'approche de l'union économique et monétaire a poussé les bourses de Paris, Francfort et Zurich à créer avec la société Dow Jones une nouvelle série d'indices européens, les quatre indices Dow Jones Stoxx.  L'indice le plus large comporte 670 valeurs et couvre les 15 pays de l'Union Européenne et la Suisse. Un sous-ensemble de ce premier indice, le Dow Jones Euro Stoxx, se compose de 326 valeurs de pays qualifiés pour l'euro. Les deux autres indices, plus étroits, et emboîtés dans les premiers, ne comportent que 50 valeurs provenant, pour l'un, de l'ensemble des pays de l'Union Européenne plus la Suisse, et, pour l'autre, des seuls pays qualifiés pour l'euro. De même, des indices sectoriels ont été créés sur les deux zones. 2. La position de place La position de place est un document publié à chaque fin de mois. Il présente, pour chaque valeur du Règlement Mensuel, chaque secteur du Règlement Mensuel, et le marché à Règlement Mensuel dans son ensemble, la totalité des achats et ventes reportés. Lorsque les achats reportés sont plus importants que les ventes reportées, la position de place est acheteuse. Dans le cas contraire, la position de place est vendeuse. Cet indicateur doit être mis en relation avec les volumes quotidiens moyens des échanges sur le titre. Si, pour un titre donné, la position de place est fortement acheteuse par rapport aux volumes quotidiens moyens, cela signifie qu’une correction à la baisse risque d’être accentuée, car les acheteurs devront tôt ou tard vendre leurs titres, surtout si le cours baisse. De même, si, pour un titre donné, la position de place est fortement vendeuse par rapport aux volumes quotidiens moyens, cela signifie qu’une correction à la hausse risque d’être accentuée, car les vendeurs à découvert devront tôt ou tard se racheter, surtout si le cours monte. 3. Autres indicateurs a) Le PER moyen du marché Il est possible de calculer un PER moyen du marché boursier, de la même manière que pour un titre particulier. Ce calcul est toutefois long, et c’est pourquoi il vaut mieux se reposer sur les informations publiées dans la presse financière. b) Le rendement moyen des actions De même qu’il est possible de calculer un PER moyen du marché, il est possible de calculer le rendement moyen des actions. Ce calcul est toutefois long, et c’est pourquoi il vaut mieux se reposer sur les informations publiées dans la presse financière. c) Plus fortes hausses et baisses Ces indications sont rapportées quotidiennement dans les informations financières. Elles donnent une idée sur la tendance du marché, mais aussi sur les secteurs touchés. Si, par exemple, on trouve 5 valeurs pétrolières parmi les 10 plus fortes baisses, c’est qu’il y a une bonne raison.  CONCLUSION En croisant tous les éléments décrits dans ce qui précède, vous pourrez prendre une décision d'achat ou de vente, avec un minimum de chances de vous tromper.  Mais vous ne serez pas pour autant à l'abri d'une erreur. Outre le fait qu'il faut avoir pas mal de pratique et de temps, il suffit d'avoir négligé un aspect ou sous-estimé un autre pour que les gains escomptés ne voient jamais le jour. La lecture de la presse pourra vous aider considérablement, voire vous dispenser de ce travail long et fastidieux. Faites confiance aux professionnels: ils verront souvent plus vite et mieux que n'importe qui d'autre. Mais restez vigilant: à force d'avoir sans cesse le nez dans le marché, certaines évidences peuvent leur échapper, c'est humain (cf. les krachs boursiers). Diversifiez donc vos sources, et ayez l'esprit critique. Il existe cependant deux autres techniques pouvant vous aider dans vos choix d'actions: il s'agit de l'analyse chartiste, et de l'analyse technique. On peut les utiliser de préférence à l'analyse fondamentale, mais, pour mettre toutes les chances de votre côté, il vaut peut-être mieux les utiliser conjointement.

L’analyse boursière

Grâce à l’analyse fondamentale, vous avez maintenant toutes les informations dont vous avez besoin sur l’entreprise. Mais vous vous apercevez que vous ne savez pas grand-chose sur le cours de l’action, qui pourtant dépend de ces informations. Faut-il acheter l’action ? La vendre ? Et puis, l’état du marché influençant celui d’une action particulière, intervient-on au bon moment, dans un contexte boursier favorable ? L’analyse boursière doit donc se faire à deux niveaux: celui de l’action convoitée, et celui du marché en général. Lire la suite

Les différents types d’ordres de bourse

Les différents types d’ordres de bourse

1 – L’ordre à cours limité

C’est le plus utilisé des ordres de bourses.
A l’achat : c’est un ordre d’achat assorti d’un prix d’achat maximum
Exemple : Achat de 100 actions Alcatel au prix maximum de 70 € .
Ce type d’ordre permet d’avoir la garantie, s’il est exécuté, d’un prix d’achat maximum.
A la vente : c’est un ordre de vente assorti d’un prix de vente minimum
Exemple : Vente de 100 actions Alcatel au prix minimum de 75 €
L’exécution d’un ordre à cours limité n’est pas garantie : si personne en face n’accepte la transaction au prix limite indiqué l’ordre ne sera pas exécuté. Lire la suite

La fiscalité et la bourse !

L’imposition sur les valeurs mobilières de décompose en :
– Imposition des plus-values (il y a plus-value si un titre est vendu plus cher qu’il a été acheté)
– Imposition des dividendes ( un dividende est la part de bénéfice que reverse une société à ses actionnaires ) Lire la suite

Warrants: tout ce que vous devez savoir !

Définition

Les warrants sont des valeurs mobilières dont le comportement est lié à l’évolution d’un actif sous-jacent. Par exemple un warrant sur la BNP évoluera en fonction des évolutions de l’action BNP. Nous allons décrire le fonctionnement les warrants sur actions.
Un warrant se définit de la manière suivante :
C’est un titre qui donne le droit d’acheter (warrant call) ou de vendre (warrant put) une action à un prix déterminé (prix d’exercice) jusqu’à une date donnée (échéance). Lire la suite

Vous êtes assujetti à l’Impôt Sur la Fortune (ISF) de l’année N si la valeur nette de votre patrimoine excède 4.7 millions de francs au 1er janvier N. Les valeurs mobilières cotées faisant partie du patrimoine, elles entrent donc naturellement dans l’assiette de l’ISF. Votre problème est donc de déterminer leur valeur. I- L’évaluation des valeurs mobilière cotées : principe général Quelles que soient les valeurs mobilières considérées, vous disposez de deux options: · évaluation au cours de clôture du 31.12.N-1;  · évaluation par le calcul de la moyenne des 30 derniers cours de bourse de l’année N-1.  Vous pouvez opter pour l’une ou l’autre de ces deux possibilités ligne par ligne, et pas forcément pour votre portefeuille tout entier. Ainsi, si la première option vous est favorable sur votre ligne d’actions A, et la seconde sur votre ligne de SICAV X, vous avez tout-à-fait le droit d’appliquer à chaque cas l’option qui vous convient. Ce principe ne souffre aucune exception. II- Cas particuliers 1. Valeurs étrangères non cotées en France Leur évaluation en devises se fait de la même manière que pour les valeurs françaises. Le montant obtenu en devises est ensuite transformé en francs selon un taux de change devise/francs calculé de la manière suivante: · taux de change au 31.12.N-1 pour le valeurs mobilières évaluées au cours de clôture au 31.12.N-1;  · taux de change moyen des 30 derniers jours de bourse de l’année N-1 pour les valeurs mobilières évaluées par le calcul de la moyenne des 30 derniers cours de bourse de l’année N-1.  2. Parts de SICAV et FCP Elles doivent être déclarées pour leur dernière valeur connue au 31.12.N-1. III- Valeurs échappant à l’impôt 1. Les bons anonymes Les bons anonymes ne sont pas inclus dans l’assiette de l’ISF. Cependant, leur détention n’est pas pour autant plus intéressante, car le fisc, qui n’aime pas l’anonymat, le fait payer très cher : taux de prélèvement libératoire de 50%, assorti de 10% de contributions sociales lors du paiement des intérêts, et d’un prélèvement spécial annuel de 2% du montant nominal du bon !!! 2. Les placements financiers des non-résidents Les placements financiers des non-résidents sont totalement exonérés de l'ISF: cette mesure dérogatoire a été prise afin d'éviter la fuite des capitaux étrangers.

Les valeurs mobilières soumises à l’ISF

Vous êtes assujetti à l’Impôt Sur la Fortune (ISF) de l’année N si la valeur nette de votre patrimoine excède 4.7 millions de francs au 1er janvier N. Les valeurs mobilières cotées faisant partie du patrimoine, elles entrent donc naturellement dans l’assiette de l’ISF. Votre problème est donc de déterminer leur valeur. Lire la suite